Un marché à prendre et à vive ALUR

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Terre Océane (Saint-Denis). Arch.: Endemik. © H. Douris

La loi ALUR adoptée en mars 2014 essaie de mettre en place les conditions d’une saine et transparente gestion des copropriétés afin de faire face à la dévalorisation d’une partie de ce patrimoine qui peut, si on n’y prend garde, vite devenir irréversible.

Si la loi ALUR reste controversée dans sa capacité à rebooster un marché de l’immobilier neuf et fera certainement l’objet d’ajustements, les mesures proposées pour la copropriété ont été généralement bien accueillies.

Cette loi institue au 1er janvier 2017 la réalisation par un organisme indépendant, d’un DTG – Diagnostic Technique Global – qui sera obligatoire pour les copropriétés de plus de dix ans.

Il y a là un vrai marché pour la profession d’architecte. Rappelons que les copropriétés sont des personnes morales et qu’elles ont obligation de contractualiser avec un architecte dès le premier mètre carré construit. Ce DTG est en quelque sorte un prévisionnel de travaux à engager sur les dix années à venir. Un petit tour sur le net, vous permettra de vérifier que cette niche n’a pas échappée à nos amis les bureaux d’études techniques qui proposent déjà leurs services.

Il faut donc réagir au plus vite en mettant sur pied les formations nécessaires avant que ce marché une fois de plus n’échappe à la profession. L’importance des programmes « Girardin » mis sur le marché mérite que l’on s’y intéresse.

Rodolphe-Cousin-carré


Rodolphe COUSIN

 


Pour en savoir plus sur la loi ALUR