Nous y sommes !

Avec leurs offres anormalement basses, certains de nos confrères comprennent — un peu tard — qu’ils ne s’en sortent pas, ce qui les conduit à l’abandon pur et simple des dossiers ou à se retirer des chantiers. Pourtant, ce n’est pas faute de les avoir prévenus, pourrait-on dire. Comment qualifier cela, ou quelle serait la meilleure expression de notre point de vue? «A trop tirer sur la corde… ? » ou mieux encore: «Tant va la cruche à l’eau… qu’à la fin, IL SE CASSE ! »

Face à ces situations inédites, les maîtres d’ouvrage se retrouvent désemparés! Heureusement, beaucoup ne sont pas sourds, ni dénués d’un bon sens des réalités.
D’abord en rééquilibrant les différents critères de choix dans leurs appels d’offres pour diminuer l’importance de la valeur «prix». Plusieurs d’entre eux appliquent même désormais le rejet des offres anormalement basses ou présentées sous un certain niveau.

Au nom de la profession, et de la qualité des ouvrages qui nous est chère, on ne peut que les féliciter. Remercions également tous nos confrères qui ont adopté, d’une seule voix lors de notre réunion annuelle, la motion du 1er juin 2012 * qui va dans ce sens.

Désormais, il est du devoir et de l’intérêt de chacun d’entre nous de s’y tenir.

 

Laurent-Alavoine

Laurent Alavoine
Président du CROAR

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